Les grandes personnalités américaines qui ont bénéficie de l'IA vont se mettre au service de Donald Trump. Avec l'objectif de garder les États-Unis à la première place mondiale de la tech.

La rivalité entre les États-Unis et la Chine s'exprime le mieux aujourd'hui dans le monde de la tech, en général, et dans le secteur de l'intelligence artificielle en particulier. Et dans ce domaine, les USA ont un vrai vivier de grands entrepreneurs qui ont notamment donné, avec Jensen Huang et NVIDIA, l'entreprise la plus importante au monde. Un vivier dans lequel l'administration Trump pioche pour mettre en place un conseil technique de haut vol.
Les géants de l'IA rejoignent le conseil scientifique du président américain
En 2001, Georges W. Bush créait le President’s Council of Advisors on Science and Technology (PCAST), ou Comité présidentiel des conseillers en science et technologie, afin de le conseiller dans les domaines de la technologie et de la science (comme le nom l'indique). Il a depuis plusieurs fois été recréé selon les administrations, et connaît encore une nouvelle vie avec Donald Trump.
La Maison Blanche vient en effet de nommer un nouveau conseil PCAST, qui sera présidé par Michael Kratsios et David Sacks. Et il y a du beau monde dans les 13 individualités nommées, puisqu'on retrouve de grandes patrons de la tech comme Jensen Huang (NVIDIA), Mark Zuckerberg (Meta), Larry Ellison (Oracle) ou bien encore Lisa Su (AMD).

Toujours le même objectif : un « Golden Age » de l'innovation
« Sous la présidence de Donald Trump, le PCAST se concentrera sur les questions liées aux opportunités et aux défis que les technologies émergentes représentent pour la main-d'œuvre américaine, et veillera à ce que tous les Américains puissent s'épanouir dans cet Golden Age de l'innovation » a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.
On imagine qu'au vu du profil des personnes engagées, il y aura beaucoup de discussions autour de l'IA. Et ce, surtout que les États-Unis cherchent de plus en plus à intégrer le plus rapidement possible cette technologie dans les armées et les services de renseignement, et craint que la Chine ne passe devant elle dans ce domaine, considéré par beaucoup comme le plus stratégique dans les décennies à venir.
Source : White House, Engadget